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 Un tour ( Beaufort )

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Isabelle

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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Mer 9 Juin - 16:42

Il m'assurait que personne ni même son royal cousin lui même ne nous sépareraient, pourtant les gardes l'avait trouver ici , et il reviendront certainement le chercher, ils rapporteraient ce qu'il c'était passé au Roi... Et le roi ne laissera certainement pas François lui filer entre les mains une troisième fois... Même si nous arrivions à nous cacher, à semer les gardes du roi ans leurs recherches, ils remontraient toujours des pistes qui les mèneraient à nous. Je le laissa essuyer les larmes qui s'étaient échappées de mes yeux, prolongeant son baiser. Il savait me rassurer lorsqu'il était nécessaire mais la crainte serait toujours présente. Il passait une main légère dans les cheveux, et moi, je ne quittais pas son regard...

- J'ai peur de te perdre... Malgré que je ne laisserais moi non plus personne nous séparer, j'ai peur de te perdre par toutes les manières qui soient... De vieillesse, de maladie, de séparation... J'ai si peur, je t'aime tellement

Je me relevais, de sorte à être assise, et alla enfouir ma tête au creux de son cou le serrant si forte contre moi...
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François de Vendôme

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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Mer 9 Juin - 20:53

Beaufort ne le montrait pas, mais lui aussi avait peur. Peur de ce que leur vie risquait d'être, de voir sa belle rentrer épuisée par son travail, de la savoir affamée quand il ne pourrait être auprès d'elle. Peur de la voir emportée par les maladies qui guettaient les ouvriers à Versailles, par l'épuisement, ou par n'importe quoi d'autre. Peur de devoir mentir jusqu'à ses parents et à son frère et sa soeur. Il était très proche de son père qui lui avait transmis cet esprit de révolte quasi-permanente qui le caractérisait maintenant.
Il chassa ses sombres pensées et sourit à l'amour de sa vie, tout en continuant à lui caresser les cheveux. La peur était un des seuls sentiments qu'il n'osait pas encore montrer. On ne se débarasse de près de trente ans d'éducation de noble en si peu de temps. Il n'avait plus honte de pleurer de chagrin ou de joie, mais il se refusait encore à montrer qu'il pouvait douter ou avoir peur. Il posa la main d'Isabelle sur son coeur pour lui faire sentir qu'il battait.


Tu sens ? Comme il bat ? Tant que le tien battra la même mélodie que lui, il n'aura aucune raison de s'arrêter. Et chacun de ses battements, c'est ton coeur qui lui donne la note. Sans toi, ma vie n'est qu'une cacophonie de fausses notes d'un coeur inutile et désaccordé. Et s'il faut mourir un jour, vivons à en crever ! Que sur nos stèles soit gravé que notre amour aura berné et défié la mort et le temps ! Que nos noms soient liés à jamais, gravé dans la pierre !
Pour avoir le droit de t'aimer, je sacrifierais volontiers mon bonheur, ma santé, ma vie.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Mer 9 Juin - 21:09

Il positionna ma main sur son coeur, je ressentais ces battements si réguliers, si clairs et mon cœur s'emballa. Je releva encore un peu la tête dévoilant un sourire de joie sur mon visage. Je pouvais sentir chacun des battements de son cœur, tous dans les moindres détails.

- Je suis tienne et mon cœur suivra toujours le tient dans chacun de ses battement, si clair, si tendre, si pure...

Je baissa simplement le regard quelques seconde pour m'emparer de sa main libre avec légèreté et la porta également à mon cœur...Celui-ci ne s'était pas calmé pour autant, il battait toujours si fort...

-Sent tu tout ce qu'il te dit ? Quand tu n'es pas là, quand tu es loin, trop loin, il arrête de battre, il devient froid et triste. Mais lorsque que tu es là, il palpite si fort qu'il me donne l'impression d'une renaissance...Tu es mon seul moteur, la seul chose au monde qui me tienne en vie... Je t'aime si fort...
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François de Vendôme

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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Mer 9 Juin - 22:01

Le coeur de Beaufort s'était lui aussi emballé quand Isabelle lui avait fait poser la main sur le sien. Il lui sembla alors que leurs coeurs battaient au même rythme, qu'ils jouaient la même mélodie, la même musique des sentiments, à l'unisson, sans fausse note. Des larmes d'émotion se mirent à couler sur ses joues, sans qu'il s'en rende compte. Chacune des paroles de sa bien-aimée faisait s'accélérer son coeur, décuplait sa joie et rendait les peurs de François plus cruelles qu'elles ne l'étaient déjà. Il embrassa sa tendre bien-aimée avec passion, en gardant sa main sur son coeur pour pouvoir le sentir s'accélérer, à l'instar du sien.
Il fit durer le baiser jusqu'à ce qu'il manque d'air, puis s'agenouilla, fit remonter la main qui était posé sur son coeur jusqu'à ses lèvres, y déposa un tendre baiser puis la posa sur sa joue. Il avait vraiment besoin de ce contact pour chasser ses doutes et ses peurs. Quand il était avec Isabelle, tout lui semblait si limpide, si claire, si facile, si évident, alors que sa vie était tellement loin de l'être.


Loin de toi, j'ai l'impression que mon coeur est transpercé de milliers d'épines acérées, tant chacun de ses battements me fait souffrir. Et chaque jour que je passe loin de toi ajoute dix épines à mon supplice. Mais quand je suis près de toi, l'amour que j'ai pour toi lui sert d'armure et soigne ses blessures avec toute la délicatesse d'une mère pour son jeune enfant. La vie sans toi ne me serait qu'une longue et horrible agonie. Si longue et si terrible que je finirais certainment par prier Dieu à genoux d'y mettre un terme. Je t'aime à en perdre la raison, Isabelle.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Mer 9 Juin - 22:34

Je prolongea son baiser passionné, mon cœur s'accélérait encore, prêt à sortir de ma poitrine très certainement. Puis manquant d'air , tout comme lui, l'amour de mon monde mis fins à ce baiser. Je le regarda s'agenouiller, remonter ma main qui était posée sur son coeur à ses lèvres pour y déposer un baiser puis un autre sur ma joue. Mon cœur avait palpiter tellement fort que je prenais de plus grande respiration. Mon cœur se calma peut à peut, de même pour ma respiration. Ses mots étaient si doux et si tendre qu'ils bordaient mes yeux de larmes que je retiendrais cette fois si...

- Je ne sais si je serais plus forte que toi... Si quelque chose t'emportais loin de moi définitivement je ne pourrais vivre sans mourir à chaque seconde, mourir a chaque fois que mon cœur et mon esprit te réclameront où penseront à toi. Dieu nous garde ensemble, sous sa surveillance, et si nous vivons tout cela c'est que notre destin en est ainsi...


Enfant j'avais souvent rêvée devenir une princesse, au bras de son prince charmant qu'elle aimait éperdument, un couple princier qui vivrait aux yeux de tous, jusqu'a ce que la mort les sépare... Et aujourd'hui j'étais cette princesse, au bras de son grand amour passionné, amoureux à la mort. Et même si quelques détails ne faisait pas moi la réplique de la princesse de mes rêves, il en était tout comme, est son cœur...

- Tu me rend heureuse à chacun de tes sourire, de tes regards. Tu fais de moi la princesse que j'aurais voulu être... Je me moque des titre que l'on aurait pu m'accorder si j'avais été de ton rang.Le seul que je convoite est celui de ton bonheur... J'abatrais des collines, des pays entier pour te voir heureux...


Je serra sa main qui était toujours placée sur mon cœur par la force de l'amour, lui adressant un sourire sincère.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Jeu 10 Juin - 23:41

Le jeune duc souriait, mais il ne pouvait se libérer de ses peurs irraisonnées. Un amour comme celui qu'il ressentait, qu'il vivait pour Isabelle, c'était ce dont il avait toujours rêvé, depuis sa plus tendre enfance, quand sa nourrice lui racontait des contes de fées où elle substituait toujours un beau jeune duc à l'usuel beau jeune prince. Et les histoire qu'il préférait, c'était celles où le "jeune duc" tombait amoureux d'une jeune bergère et, après tant de péripéties, il l'épousait et en faisait une duchesse. "Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants..."
Mais, cela ne se passait pas comme dans les contes, hélas. Si seulement cela pouvait être aussi simple que dans les histoires. Beaufort aurait préféré devoir affronter cent dragons ou milles ogres et leur armée de trolls, ça lui aurait semblé plus facile. Mais, à ses yeux, Isabelle valait tous les sacrifices, toutes les épreuves qu'on pouvait lui imposer. L'aube commençait à filtrer par les fentes des volets, mais pour François, même le jour ne valait pas la beauté et le charme immense de sa bien-aimée. Et si Louis était le Roi- Soleil et régnait dans la lumière dorée et froide de Versailles où il fallait se méfier de tout le monde, lui et sa chère et tendre Isabelle régnaient dans la lumière argentée et rassurante des Halles où on pouvait se confier à qui l'on voulait ou peu s'en fallait.
Des larmes de regret mêlé à l'émotion provoquée par les paroles de la jeune femme coulaient toujours sur les belles joues imberbes du cousin bâtard du Roi, étincelants cristaux de sentiments. Qu'une main gantée de noir fit disparaître d'un revers.


Ne t'en fais pas, ma princesse ! Ton bonheur suffit au mien. Ton sourire est l'unique joyaux que je convoite, je ne veux point d'autres trésors que tes yeux, je n'aspire à aucun autre rang que celui de Prince de ton Coeur et la seule couronne que je veuille est celle de ton amour. Et à ce moment-là, ce ne sera plus une couronne mais une auréole, car toi seule a le pouvoir de me rendre ma vertu, ô Sainte parmi les Saintes !


Dernière édition par François de Vendôme le Sam 12 Juin - 18:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Ven 11 Juin - 17:25

il était si tendre, si doux avec moi, comme dans ses paroles. Je l'aimait d'un amour fou, que certainement personne n'aurait pu le comprendre mieux que moi ou lui... Si l'on m'avait imposée de me sacrifier pour le sauvé je l'aurait fait car personne d'autre que lui n'avait mérité mon amour... Je le regardait, attendrie par ses douces et belles paroles. Elles venaient du fond de son tendre cœur, je le savais... Je ne savais que répliquer, les mots me manquait, il me rendait tellement heureuse qu'il n'y avait plus de mot juste pour qualifier se bonheur rêvé. Je me contenta de l'embrasser, comme une caresse de satin sur la peau...

- Je t'aime d'une façon incalculable, et du moment que tu es prêt de moi, il n'y a rien d'autre qui compte ....
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Sam 12 Juin - 19:16

Le baiser d'Isabelle fit encore une fois bondir joyeusement le coeur du Roi des Halles dans sa poitrine. Il n'y avait qu'elle qui puisse le faire se sentir vivant. Après tout, un homme peut-il vivre sans son coeur ? Et son coeur, c'était sa Reine des Halles qui le possédait, dès le premier instant où les yeux gris-vert de Frondeur s'étaient posés sur les yeux d'ambre pure de la belle jeune femme. Avant cela, la Fronde n'était pour François qu'une manière de se racheter une conscience par rapport à ce que sa famille faisait subir au peuple. Mais cette révolte n'était devenue la sienne véritable que lorsqu'il avait entendu pour la première fois la douce et pourtant forte voix de cette fille du peuple qui lui avait volé son coeur.
Il se souvenait que durant son exil, un jour où il avait eu la visite de Philippe d'Orléans, son bien-aimé plus jeune cousin, il s'était lamenté d'avoir conduit tant de personne à la mort, alors qu'il leur avait promis de les aider à se faire entendre. Monsieur lui avait répondu qu'il n'était pas responsable de leur mort, qu'au contraire, il leur avait insufflé le souffle d'air et d'espoir dont ils avaient besoin. Et Beaufort de répliquer que ce souffle d'air ne leur avait pas servi à grand'chose.
Aujourd'hui, en ayant en mémoire l'accueil chaleureux qui lui avait été fait à son entrée dans l'auberge, il se rendait compte que s'il pouvait leur donner l'espoir et le courage dont ils avaient besoin pour croire en un jour meilleur, il n'avait pas été totalement inutile. Mais il savait également qu'avec un monarque qui substituait les tirs de mousquets et l'emprisonnement à la conversation, le peuple n'avait que peu de chance d'un jour faire entendre les cris sourds de leurs prières jusqu'aux confortables salles d'apparat de Versailles ou de Saint-Germain.


Je me demande vraiment ce que j'ai bien pu accomplir de si glorieux pour mériter d'être aimé par un Ange tel que toi, mon amour. J'aimerais tellement pouvoir faire entendre et voir à Louis et à la Cour la misère dans laquelle se trouve le peuple, comme moi je la vois et l'entends. Si le Roi pouvait se rendre compte de ce que provoque son orgueil et sa soif de pouvoir, il serait certainement plus réceptifs à nos supplications. Ce n'est pas normal qu'un Roi soit aussi sourds aux problèmes de ses sujets. Tout le luxe dans lequel vivent les gens de mon rang me donne la nausée et l'envie de jeter, ne serait-ce qu'une seule journée, tous ces comtes, vicomtes, marquis, ducs ou chevaliers dans la réalité des Halles, pour leur faire comprendre le prix de ces vêtements qu'ils achètent pour ne porter qu'une fois, de ces bijoux dont ils se parent avec tant de fierté...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Sam 12 Juin - 19:40

Je n'avais pas quitte ses yeux tout le temps qu'il avait pris la parole. Il avait bien raison, tant que le roi ne se rendrait pas compte de ce qu'il provoque consciement ou inconsciement, rien ne rentrerait dans l'ordre, le peuple croulerait toujours sous les dettes, sous les travaux abusifs qu'on l'eur donnaient. Tout ceci réveillait en moi une pointe de rancoeur, de colère... Nous travaillions pour les bonsoin du roi san aucun remerciement. Je lâcha son regard pour baisser la tête tentant de calmer mes ardeur... Se sujet me retournait le coeur, pourtant il fallait bien en parler...

- Ils trouveront toujours matière à nous déjouer. Nous n'arriveront jamais à leur faire prendre conscience de tout cela, même si nous y mettont le meilleurs de nous même...

Je releva la tête, cherchant encore un idée, là seule qui me parraissait la plus évidente était la division, commence chacun par un coté, avec un petit groupe pour se retrouver au même point.

- Je n'envisage pas une autre frondre, il me serait encore trops douloureux d'être à nouveau séparée de toi dans de tels circonstances.. Mais s'il le faut, si il faut faire entendre une nouvelle fois le peuple, je le ferais...

Il devait se voir dans mon regard que j'avais une idée, mais je n'allais certainement pas lui exposer si rapidement. Je ne voulais plus être séparer de lui, ô grand jamais. Mais j'étais cependant déterminée à suivre cette idée...

- Si ce jour vien, je craingnerais d'être prise loin de toi... Car il n'est pas inutile de penser qu'il arriveront à arrêter l'un de nous...

Je secoua négativement la tête cherchant à chasser de ma tête toute pensées frondeuse de ma tête ...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Sam 12 Juin - 21:30

La simple pensée qu'une nouvelle Fronde pourrait lui valoir d'être à nouveau séparé de celle que son coeur avait choisie pour Maîtresse et Reine absolue calma d'un coup toute velléité de se révolter dans l'esprit de François. Le chasser définitivement loin d'Isabelle, c'était signer son arrêt de mort, il en était absolument convaincu. Mais il ne pouvait pas non plus abandonner le Peuple à sa misère, pas maintenant qu'il était devenu sa Voix, son seul espoir. Quel genre d'homme serait-il s'il laissait tomber ses amis dans l'adversité ? Oserait-il encore se regarder dans la glace ? Non, il n'avait tout simplement pas le droit de les laisser à terre. Il devait les aider du mieux qu'il pouvait à gagner leur place contre ceux "d'en-haut". Il le devait ! Pour ses amis, pour Isabelle, pour lui-même et, même, pour le Roi, car il fallait que Louis prenne conscience que ce n'était ni les nobles, ni le clergé qui faisaient la richesse d'un pays, même de la France.
Mais Louis avait tous les droits sur ses sujets, depuis la Reine jusqu'au "simple" paysan de province. Et Beaufort avait de plus en plus peur de perdre Isabelle. Elle était l'air qu'il respirait, le sang qui coulait dans ses veines, chacun des battements de son coeur fougueux et vif. Et être séparé d'elle lui serait fatal.
Alors que faire ? Que choisir ? Courir le risque et essayer d'améliorer les choses ou sacrfier le peu de dignité qu'il avait réussi à gagner à ses yeux et se contenter de vivre plus ou moins heureux avec sa belle ?
Il enfouit sa tête dans ses mains, tentant tant bien que mal de ravaler les larmes de rage et de dépit qui menaçaient de couler. Quel cruel dilemme, quelle insupportable alternative !


Je ne veux pas être séparé de toi, une nouvelle fois, Isabelle. J'en mourrais, je le sais. Mais je ne peux pas laisser le peuple dans cette misère où mon cousin le contraint. Je n'en ai simplement pas le droit ! Je serais le plus méprisable des hommes si je laissais tomber ceux qui ont tellement besoin d'espoir. Je ne sais pas quoi faire, mon ange. Je suis totalement perdu...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Sam 12 Juin - 21:59

JE e regardais, tout d'abord penssif, pis il enfouissa son visage entr ses mains. Et d'entre ses mains je l'écoutais, il s'en voulais de ne savoir que choisir, moi où ses amis, je le comprenais , c'était une décision bien difficile à prendre... A la fin de ses phrases, émue et chamboullée parce qu'il venait d'énoncer, et concluant de ses doutes ,je m'empressa d'écarter ses mains de son visage. Je lui déposa un baiser sur la joue, caressa son doux visage, et le serrant ensuite contre moi. Je tenais à la réconforter. Je le serrais fort contre moi, toutes personnes avait le droit de douter... Et malheureusement j'avais tant espérée pour lui qu'il ne doute pas sur ce si... Je le berçait presque contre moi.

- Je le sais mon amour... Je le sais... Mais tu n'est pas obligé, nous ne sommes pas obligés de prendre une décision de suite... Je mourrais moi aussi d'être à nouveau loin de toi... Mais je serais auprès de toi, que tu le veille ou non, si ce jour arrive, je serais là...

Je le serra encore un peu plus fort contre moi, du peu de force qu'il me restait. Il aurait pus percevoir même les batement de mon coeur ralentit par la tristesse... JE l'aimait tant, et si nous devions être séparer, par cet épisode ou non je tenais à être à ses côtés... Je ferma mes yeux rien qu'un instant, simplement pour contraindre mes larmes à ne pas sortirent de leur nid puis les réouvris l'instant d'après.

Je me détacha un peut, un tout petit peu pour voir son si beau visage, je pouvais lire encore sur ses traits de l'incertitude... Il tenait donc à montrer à son royal cousin comment il contraignait la vie du peuple de son royaume de france... Il mesurait certainement les blessures que cela occasioneraient à son coeur pour que cet air amer et souffrant apparaisse dans ses yeux gris-vert...

- Je t'aiderais! Soit en sur, je ne te laisserais pas seul!

Je posa mon index sur ses lèvres pour l'empêcher de me contre-dire, je savais bien qu'il allait contrer ma décison, il voulait que je m'en tire saine et sauve et que je ne finisse pas sur le tas de cadavre qu'on se dépêchera d'enterer en fausse commune. Il voulait éviter de souffrir, tout comme moi, mais quelques fois, il fallait prendre des risque, même à en mettre sa vie en péril.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Sam 12 Juin - 23:28

Le baiser et les caresses d'Isabelle, même si elles étaient rassurantes, accentuaient encore la cruauté de la décision que Beaufort devait prendre. Il prit une des mains de sa belle dans la sienne, la baisa et fit un sourire triste à son amour. C'était pour elle qu'une partie de lui voulait continuer le combat, mais c'était également à cause d'elle qu'une autre partie de lui voulait y renoncer. Elle était vraiment très importante pour lui, il ne voulait vraiment pas la perdre. Et s'il prenait la décision de continuer de se battre, elle courerait alors un grand risque de finir comme les victimes du massacre au Palais-Royal, alors que lui, en tant que cousin de Roi et prince de sang risquait simplement de se retrouver à la Bastille ou exilé loin de Paris une nouvelle fois.
Quand elle lui dit qu'elle voulait l'aider, il voulut répliquer qu'il était hors de question qu'elle risquât sa vie pour lui, mais elle le fit taire en posant son index sur les lèvres du Roi des Halles. Lèvres qui s'étirèrent en un petit sourire que démentaient les larmes qui coulaient sur ses joues. Il la serra contre lui, enfouissant son visage dans le cou de sa bien-aimée pour y laisser couler ses larmes à sa guise, comme un enfant perdu.


S'il t'arrivait quoi que ce soit à cause de moi, je ne me le pardonnerais jamais.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Sam 12 Juin - 23:56

Il me serra contre lui, un contact qui me réchauffait une fois de plus mon coeur qui s'emballa de nouveau. Son sourire en fit apparaitre un sur mes lèvres également. Il cachait alors son visage contre mon cou et je sentis ses larmes chaudes courir le long de ses joues pour mourir sur ma peau... Ceci me fendit le coeur, Bien qu'il montre ses émotion, ce qui était tout à fait normal, ses larmes me faisaient toujours un pincement au coeur quoi qu'il en soit... Je posa alors délicatement ma main contre sa nuque et reposant ma joue contre sa tête... Il m'espliqua alors que s'il m'arrivait quelque chose il ne se le pardonnerait pas... J'éprouvais le même risque envers lui, bien qu'en étant de sang royal il ne craignait qu'exil ou Bastille, la peur de son éloignement me dévorait...

- Je serais prudente... Je te le promet...

Je disais ces mots, m'imaginant quels tours ont pouvaient me jouer rien que pour faire souffrir consciement l'amour de ma vie, le seul homme qui comptait à mes yeux... Le roi cherchait une limite pour nous séparer, il en viendrait certainement à conclure que la mort d'un de nous deux soit une bonne séparation, que de cette manière nous n'esseyarons plus d'attenter contre lui et son règne. Soudain à cette penssées, des larmes silencieuse mais bien douloureuse venait naitre de mes yeux pour mourrir sur mes lèvres... Je ferma les yeux, serrant fort mes paupière pour stopper le flot des sanglot... Je reserra mon étreinte autour de l'ange de mes jour, amour de mes rêve et roi de mes nuit.

- Nous avons tout notre temps devant nous... Mais je ne veut pas me séparer de toi alors que nous venons a peine de nous retrouver, imagine une tragédie... Imagine que Le Roi ordonne une nouvelle fois ces canons, qui de nous deux sera touché?

Je raisonnais d'un manière bien cruelle, pourtant nous n'étions pas à l'abris de se désordre là. Louis XIV, Roi soleil était prêt à tout pour se débarraser des parrasites qui attentaient à son pouvoir... Il l'avait bien fait la première fois, visant de simple innocent tentant de se faire entendre. Alors pourquoi ne ciblerait-il point ses victime la seconde fois s'il y a lieu?

Il devait être tot dans le matin pour que Checco sorte de sa chambre et se dirige vers l'escalier. J'avais entendu ses pas sur le palier, j'avais eu tout le temps de les analyser, j'avais analyser les pas de toutes les personnes qui avait vécu ici, espérant entendre les pas de mon tendre amour un jour sur ce palier, entendres ses pas nonchalant, léger et gracieux qui lui donnaient un charme de plus irrésistible...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 1:16

Les paroles de sa Reine des Halles atteignirent Beaufort comme un coup de poignard et lui firent relever la tête, avec un regard où se mélaient la surprise et l'horreur que provoquaient chez lui de telles pensées. Ses larmes redoublèrent et ses lèvres tremblaient à la pensée d'entendre de nouveau les canons tonner contre des gens qui tentaient simplement de faire entendre leurs prières et leur désespoir. Il répondit, sans avoir à réfléchir un seul instant.

Tant qu'il me restera un souffle de vie, aucun boulet de canon ne t'atteindra, j'en fais le serment devant Dieu. Que Louis prenne cent fois ma vie, si ça lui chante, plutôt qu'une fois la tienne. Et si par malheur, il devait t'arriver quelque chose par la faute de qui que ce soit, fût-ce le Roi en personne, il devra en répondre.

S'il ne savait pas s'il devait continuer le combat ou non, il savait que si quiconque touchait à un seul cheveu de sa princesse, le monde ne serait pas assez vaste pour soustraire cette personne à la vengeance du Roi des Halles. Il aimait trop son Isabelle pour ça. Le duc se blottit un peu plus contre la seule femme qui avait le pouvoir de faire la pluie et le beau temps pour lui. Il aurait tellement voulu pouvoir rester ainsi jusqu'à la fin des temps, à serrer son aimée dans ses bras jusqu'au Jugement Dernier. Il respirait le doux parfum de la peau de la jeune femme, comme quelqu'un qui a longtemps été enfermé loin des fleurs et qui redécouvre leurs senteurs. Une de ses mains était posée dans son dos, tandis que l'autre se promenait dans les beaux cheveux de la Reine de son coeur. Il avait besoin de la sentir près de lui, surtout quand de si sombres pensées s'insinuaient insidieusement dans son esprit. Il enfouit encore une fois son visage dans le cou d'Isabelle pour cacher ses larmes à ses yeux si purs et si beaux.

Je t'en prie, ne parle pas comme ça. Ces pensées te font souffrir autant que moi, je le sais. dit-il, la voix nouée par les larmes qui attendaient leur tour pour suivre leurs soeurs sur les belles et lisses joues de Beaufort.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 10:37

Il avait sans doute raison, seul dieu et moi même savions à quel point il ne pouvat vivre sans moi, tout comme moi je ne pouvais vivre sans lui... C'était mon souffle d'air, le soleil de mes jours, les étoile qui illuminaient mes nuits sombres, mon bonheur tout simplement, mon grand amour sans qui je ne me voyais vivre, sans qui je ne pouvais vivre... Ces mots me devenaient cruels, ils m'en déchiraient le coeur tout simplement parce qu'il avait raison, le sujet devenait épineux, et toutes les larmes que je retenais tant bien que mal silencieusement se mirent à couler en masse. Il me serra a nouveau contre lui cachant son visage dans mon cou. Je ne pouvais répliquer, les larmes m'empêchaient de prendre parole... Ma gorge était nouée tellement fortement que l'air n'y passait pratiquement plus, créant pratiquement des suffoquation pour que je puisse respirer. Je le serrait contyre moi, comme pour me prouver qu'il éait bien là, qu'il était réelle et que rien ne pourait nous séparer...

- On survivra...Avec Famille et Honneurs...Dis tellement bas que s'aurait pus être une parole pour moi même. Ses mots comprimés par la tristesse et les larmes.
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François de Vendôme

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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 11:27

Jamais Beaufort n'avait autant pleuré. Même le premier jour de son exil, il avait gardé la tête haute face à ses serviteurs et ses "amis". Il avait gardé ses larmes pour lui, comme la convenance l'exigeait d'un noble. Mais maintenant qu'il était dans les bras de sa Reine, les larmes ne pouvaient plus rester en lui. Ses beaux yeux gris-vert rougissaient de toutes les larmes qu'ils versaient. Son coeur saignait à l'idée qu'il pourrait perdre l'amour de sa vie sous les coups de canons de son propre cousin. Ce choix était infaisable, il ne pouvait pas choisir entre Isabelle et le peuple, puisque s'il perdait Isabelle, il appellerait aussitôt la mort sur lui, et que s'il abandonnait le peuple, il ne vaudrait pas mieux que Louis et tous ces nobles qui le répugnaient, et il ne se jugerait plus digne de l'amour de la jeune femme. Pourquoi était-ce si compliqué d'aimer et d'être fidèle à ses principes ? Il s'en voulait de n'être capable de faire un choix dont les enjeux étaient si grands. Lui qui avait déjà dû, à la guerre, prendre des décisions aux enjeux considérables, il n'y arrivait pas aujourd'hui. Qu'est-ce qui avait changé entre temps ? Etait-ce l'amour qui rendait cette alternative si cruelle ?
François finit par faire taire ses larmes et ses questionnements qui le faisaient souffrir. Sa belle pleurait elle aussi, et c'était son devoir de la réconforter, même si lui-même était désespéré. Il se redressa, retira ses gants de cuir noir, sourit à la jeune femme et se mit à lui caresser le visage avec toute la douceur qu'il pouvait éprouver pour elle. Il déposa un tendre baiser sur les lèvres de sa bien-aimée en fermant les yeux pour retenir quelques larmes sournoises qui avaient espéré profiter d'un instant de faiblesse du Roi des Halles pour couler sur ses joues.


Je t'obéirai en tout, Isabelle. Si tu veux que je continue à me battre, je le ferai, si tu me l'interdis, j'abandonnerai. Tout ce dont j'aie besoin, c'est de ton soutien et de ton amour. Je ne ferai jamais rien qui te contrarie, je te le promets. Ordonne et je ferai.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 11:53

Les larmes se préssaient à mes yeux, doublait d'ampleur... Mes yeux rougissaità grande vitesse, il était alors trop tard pour les retenirs, il faudrais les laisser faire, espérant qu'elle se calme. Je resta contre mon tendre amour. Je répondis fébrilement à son baiser, les sanglot empreintaient toute ma force... Je le laissa caresser mon visage de ses doigt si doux, de son amour si tendre et passionné... Seul-lui, l'homme que j'aimait le plus au monde arrivait à calmer les sanglot amer de mes yeux, a panser les blessures de mon coeur et de mes pensées... Il me serait dur, trop dur de me séparer de lui, je l'aimait bien trop maintenant pour cela...

- Je t'aime, et toutes ses années passées loin de toi, de ton regard, de tes geste ont renforcées mon amour inconditionel pour toi... Je suis devenue incapable de prendre quelconque décison qui me menerait d'un façon ou d'une autre à ton élognement, même temporaire... Je ne veut pas prendre cette décision, quitte à me faire huer, Ils peuvent très bien comprendre le besoin que je resent de ne plus me séparer de toi ...

Je calais ma tête contre son torse, entendant les battements de son coeur si régulier, j'en fermais presque les yeux... Soudain, la porte souvrit avec fracas, Checco était dans l'encadrement de la porte hors d'haleine, paniqué. Je me releva, regardant avec inquiètude mon ami...

- Isabelle! ! Ils ont tout sacager !!

Je fis de gros yeux, comprenant pas très bien. Qu'avait t'il saccager. J'aurais pus mettre ma main au feu qu'il s'agissait des gardes royaux...

- Qui ? Qu'ont-ils fait ?

-Les gardes du roi! Il se dissimule dans le peuple et sacage chaque de nous...

-Oh non... Mon dieu! Je me remis sur pied d'un seul bond, jetant un regard inquiet à mon tendre ami, mon grand amour... Il était tout aussi effaré que moi...

Je descendis les escalier en courant, manquant de rater une marche plus basse que les autres. Je me rendis au dehors... Le soleil n'était pas encore présent mais faisait signe de son apparition prochaine. Les gens agonisaient au sol,je restait béat, ils avaient produit tout ce désordre sans que nous l'entendions, de même pour Checco il n'avait rien entendue... Un homme habilé à la manière des paysant s'approcha de nous, je manqua de m'en méfier... Je n'avais pas eu le temps de réagire, de comprendre qu'il cachait quelque chose derrière son dos que Checco fut blessé à terre au niveau des poumons, il gisait par terre plein de sang... J'était trop sous le choc pourn m'élogner, Beaufort du me tirer fortement pour m'écarter de Checco sur le quel je me penchait pour tenter de le sauver... L'homme armé tentait de s'en prendre également à moi lorsque mon amour m'avait tirer derrière lui... Checco me regardait, d'un souffle court il me murmurait de ne pas restée ici. Mais je ne pouvais pas laisser tous ses gens dans cette situation bien qu'il n'est plus grand chose à faire, c'était un véritable carnage... La rage me prenait...

- Noooonn! !


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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 12:52

Beaufort serrait sa belle contre lui quand Checco entra en trombe dans la chambre. Ce qu'il dit le laissa bouche bée, il lâcha Isabelle, remit ses gants en vitessese leva d'un d'un bond et suivit son ami jusqu'au rez-de chaussée et de là, dans la rue où le jeune duc faillit tomber à la renverse de surprise et d'horreur. Des hommes, des femmes et même des enfants gisaient à terre blessés à mort par arme blanche. Le Roi des Halles était aterré par le spectacle de ces gens agonisants, par terre, comme des animaux, et il faillit ne pas voir l'homme arrivé près d'eux, en cachant quelque chose dans son dos. Il le vit juste à temps pour crier un inutile:

Attenti... !

Mais il n'eut pas le temps de terminer son avertissement que Checco s'écroula par terre, du sang plein la bouche et une plaie béante au niveau du poumon. Une rage sans nom s'empara du cousin du Roi. Mais en voyant Isabelle se pencher vers son ami pour tenter de le sauver, le duc l'attrapa par le bras et l'attira vers lui, car le garde avait dirigé son couteau vers elle. François était au summum de sa rage, il se saisit de l'épée qui pendait à sa ceinture, la dégaina d'un geste fluide, se plaça devant sa belle, déterminé à la protéger de son corps. Son adversaire parut surpris de le voir sortir une arme, mais ne se laissa pas déconcerter, sortit la sienne et se mit en garde. À en juger par l'air arrogant qu'affichait le blanc-bec, Beaufort savait qu'il ne connaissait pas les états de service du Bourbon-Vendôme. Et bien, il allait les lui faire tâter. Ce fut le garde qui attaqua le premier d'un maladroit coup de taille que le prince de sang parvint à esquiver. Mais pas totalement, à en juger par la légère douleur qu'il ressentait au niveau de sa joue gauche et par le grand sourire de l'insolent jeune homme face à lui. Beaufort répliqua par une feinte aisément parée par son adversaire, mais qui lui permit de lui asséner un bon coup de pied qui le fit reculer de plusieurs mètres, et manquer de trébucher sur un des agonisants. Il parvint à rester debout, mais au prix d'une ouverture que le noble exploita à son avantage. Le garde poussa un cri quand la pointe aiguisée de l'épée de Beaufort lui transperça l'avant-bras droit.
Il y eut encore de nombreuses échanges de coups, mais c'était indiscutablement François qui menait la danse. Il avait dix-huit ans de métier des armes derrière lui et la rage d'un homme qui voulait protéger les gens qu'il aimait. Son adversaire n'avait rien de tout ça, et il s'en rendait maintenant compte. Le Roi des Halles finit par désarmer son adversaire et plaça la pointe de son épée sous sa gorge pour le dissuader de bouger un orteil.


Pitié... demanda-t-il pitoyablement en regardant le duc dont la joue saignait encore de l'estafilade qu'il y avait reçue.

"Pitié" ? s'exclama Beaufort dans sa voix la plus furieuse et menaçante. Pitié ? Mais en as-tu eu pour ces pauvres malheureux sans défense ? La pitié, ça se mérite, pendard !

Il ne savait vraiment pas ce qui le retenait de tuer cet homme qui avait assassiné tant de personnes innocentes.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 13:05

J'assistais à cette scène, muette et béate. Les gens du peuple prenaient leurs jambes à leur cou, il valait d'ailleurs mieux pour eux s'il ne voulait pas finir comme ses pauvres innocent. Mon regard se reposa à nouveau sur Checco, et mes yeux se baignèrent de larmes, un ami, une personne qui m'avait écouter nuit comme jour en l'absence de mon âme soeur venait de rendre son dernier souffle dans d'atroces souffrances... Je ne fit pas attention au " gens du peuple" qui d'ailleurs n'en était pas un qui s'avançait sournoisement derrière mois. Je n'eu que le temps de me retourner, croyant avoir senti le contact de quelqu'un au sol me frolant, mais ce n'en était pas le cas, une lame pénétra dans ma peau juste sur le côté gauche de mon poumon, la lame avait éviter de justesse celui-ci, l'homme retira son arme de mes entraille, s'en allant en coourant lorsqu'il vit Le Duc de Beaufort se retourner vers moi. l'auutre Homme a qui il venait de donner une correction en fit autant, il partit en courant... Je mis ma mais sur ma blessure, et ma main se retrouvai très vite imbibée de sang... Je me plaqua contre un mur, me laissant glissée contre celui_ci pour m'asseoir ... JE regarda mon grand amour, dont le visage devenait pâle à la vu de tout se sang sur moi...

- Ne t'en fais pas ...

Cette blessure me faisait un mal de chien, me génant même pour respirer quelques fois, je soulevait ma main de ma blessure pour constater son ampleur.. Elle était profonde ...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 21:22

Le cri d?isabelle fit se retourner Beaufort, ce qui permit à celui qu'il menaçait de prendre la poudre d'escampette. Le jeune duc ne prêta pas très longtemps attention à l'autre homme qui s'enfuyait, bien que ce soit lui qui ait blessé sa bien-aimée. Seul le sang coulant de la blessure d'Isabelle lui importait. Il rengaina son épée, courut vers elle, s'agenouilla à ses côtés, complètement paniqué. Il regarda autour de lui, cherchant des yeux de l'aide. La veuve de Checco était agenouillée auprès du corps de son mari, hurlant de désespoir et de chagrin. Pauvre Checco ! Pauvre femme ! Qu'est-ce qui avait bien pu prendre aux gardes ? François refusait de croire que son cousin ait ordonné une telle chose. C'était bien trop monstrueux, même pour Louis.
Le Roi des Halles, dont la blessure saignait toujours autant, contemplait avec horreur celle de sa Reine. Il ne savait pas quoi faire, on lui avait appris à tuer, pas à soigner. Sa belle lui dit de ne pas s'en faire, mais c'était bien trop tard pour ça; Beaufort était complètement paniqué.


Laisse ta main sur ta blessure, ça réduira l'hémorragie !lui dit-il avec un sourire qui se voulait doux, mais qui montrait bien qu'il était bien plus que nerveux. Aidez-nous, s'il vous plaît ! s'écria-t-il en direction des gens qui observaient la scène sans rien faire. Au lieu de rester là à bailler aux corneilles, aidez-nous ! Il y a des blessés, il faut les aider, nom de Dieu !

Oui, il y avait une grande différence entre le Beaufort qui avait tenu compagnie toute la nuit à la femme qu'il aimait, et le Beaufort énervé et paniqué quiessayait comme il pouvait de sauver sa belle. Et de voir des gens regarder des blessés et des agonisants comme si c'était la dernière pièce de Molière l'irritait énormément. Il regardait autour de lui, les blessés, les morts, les agonisants et les proches des victimes. Cela lui rappela de bien funestes souvenirs, mais ce jour-là, cela avait été lui qui avait été assez sérieusement blessé (quelques côtes cassées et de nombreuses ecchymoses).
La femme de Checco se tourna vers Isabelle et Beaufort, et, délaissant à contrecoeur le corps sans vie et sanglant de son mari, et vint observer la blessure de sa protégée, le visage encore baigné par ses larmes de chagrin et de désespoir. François la regardait avec énormément de compassion.


Madame, je... commença-t-il en posant sa main sur son épaule.

Non, pas maintenant ! le coupa la veuve, presque sans le regarder.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 21:47

Je le regardais, essayant de le rassurer par un regard doux et tendre que je lui réservait bien souvent, mais même le sourire dont il me fit témoin, doux cependant témoignait d'une grand panique intérieur. Il regarda autour de nous, j'en fit de même croisant le regard de Louise, la jeune veuve de Checco... Qu'aurais-je fait si j'avais été à sa place, essayant par tous les moyen qui était en ma possession pour tenter encore de sauver mon bien-aimé? Mon grand amour demandait de l'aide, mais personne daigna venir nous aider, tous chercheaient famille, femme, mari, enfant, soeur dans tout ses cadavres et personnes ne prenaient gardes au blessé. Se fut lorsque l'ange de mes jour tourna la tête que je vis la blessure à sa joue. J'avais gardée une main sur ma blessure et déposa un doigt de l'autre doucement sur la sienne...

-tu es blessé...

Louise arriva vers nous coupant mon grand-amour dans ses politesse je connaissait la souffrance de cette pauvre femme, bien que la mienne ai été différente car j'avais encore l'espoir de revoir l'homme de ma vie un jour dans ces ruelles...Je fixais Louise d'un regard de compatissant...Celle-ci tâtait ma blessure pour prendre connaissance de sa profondeur, ce qui m'arracha une plainte sourde, j'avais garder la bouche fermée pour estomper le cris de douleur... Louise avait enlevé ma main de ma blessure ce qui m'avait permis de fermer le point lorsqu'elle la tâtait de nouveaux, m'arrachant encore une plainte sourde... Je ressentais le besoin de me lever, je ne sentais pratiquement plus mes jambes.

- Il faut que je me lève! explosais-je sous la douleur ...

Je tentais de me levée, lorsque Mon Beaufort et Louise appuyèrent en même temps sur mes épaules m'empêchant de me lever

- Il faut que je me lève... dis-je plus calmement.

- Isabelle, tu n'est pas invincible !
Dit-elle quelques larmes encore dans sa voix, ne croisant que mon regard...

Je regardais tour à tour mon amour et Louise... Tout se sang qui s'échappait de mon cœur, de cette blessure me donnait le tournis, j'avais l'impression de les voir en double...

-Il faut la transporter à l'intérieur, elle ne peut pas marcher... Sa risquerais d'augmenter les dégâts...
dit-elle .

Louise était une guérisseuse, c'était une femme au main d'or, elle soigner grâce au plantes... J'avais confiance en elle... Cependant, je sentais ma tête devenir lourde, mon ouïe se faisait bourdonnant et ma vue s'obscurcissait ...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 23:07

Beaufort gémit légèrement quand sa belle posa le doigt sur l'estafilade qu'il avait reçue sur la joue, mais se contenta de sourire à son seul amour pour lui signifier que ça n'était pas grave. Il regarda la jeune veuve de Checco, Louise, examiner la blessure de la Reine des Halles. Chacune des grimaces de la belle jeune femme qui régnait sur son coeur faisait énormément souffrir François qui pour essayer de ne pas trop penser au massacre qui venait de se dérouler, se mit à caresser tendrement le doux visage de sa bien-aimée pour bien lui montrer qu'il était là, qu'il ne la laisserait pas seule. Il l'aimait, et avait plus que tout peur de la perdre. Et de voir son sang couler était une torture pour le Roi des Halles. Il aurait préféré se saigner lui-même aux quatres veines plutôt que de voir une seule goutte du précieux fluide vital de sa douce et tendre.
Quand son ange essaya de se lever, la douceur sur le visage du cousin bâtard du Roi se mua en une immense inquiétude et en beaucoup de reproches. Aidé de Louise, il la fit se rasseoir.


Non, ma douce, il ne faut pas que tu bouges. Je t'en prie, laisse-toi faire, laisse-moi te protéger, maintenant que je le peux. la supplia-t-il, en lui prenant la main doucement.

Isabelle, tu n'est pas invincible ! ajouta Louise, dont la voix était nouée par le chagrin, faisant monter les larmes aux yeux du duc de Beaufort. Il faut la transporter à l'intérieur, elle ne peut pas marcher... Ca risquerait d'augmenter les dégâts...dit-elle encore à l'attention du jeune homme.

Ce dernier hocha la tête, lâcha la main d'Isabelle, passa délicatement un bras derrière son dos et l'autre sous ses genoux, et la souleva comme s'il s'était agi d'une statue de cristal, tout en se relevant. La jeune veuve entra alors dans l'auberge en faisant signe à Beaufort de la suivre. Le duc obéit, sans quitter des yeux ceux de l'amour de sa vie. Elle semblait sur le point de s'évanouir.


Je t'en prie, ma princesse, reste avec moi. Ne me laisse pas. Résiste, ne te laisse pas aller. Je t'aime. lui demandait-il, en laissant échapper quelques larmes.

Au fur et à mesure qu'il se mettait à pleurer, son sang et ses larmes se mélaient, coulant encore plus fluidement sur sa joue, et allant jusqu'à tomber sur celle de la belle jeune femme.
La malheureuse veuve les guida jusqu'à la chambre qu'elle avait partagée avec son défunt mari. La chambre était un tout petit peu plus grande que celle d'Isabelle, mais le lit pouvait contenir aisément deux personnes. La tavernière dit à François d'allonger sa bien-aimée sur le lit pendant qu'elle allait chercher ses plantes et ses remèdes. Une fois sa belle amie couché sur le lit, Beaufort s'assit à côté d'elle, lui prit fébrilement la main et la baisa à de nombreuse reprise.


Reste avec nous, ma chérie. Fais-le pour ce peuple qui t'aime, fais-le pour cette pauvre Louise, elle va avoir besoin de ton soutien et de ton aide. Et résiste pour moi, aussi, je t'en prie. Je ne pourrais pas vivre sans toi...

À ce moment-là, il ne put continuer. Sa gorge était bien trop nouée pour ça. Il baissa les yeux et se mit à sangloter.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Dim 13 Juin - 23:28

Je ne sentis que sa main dans mon dos et son bras sous mes genoux. Ma vision était totalement flou, comme si des larmes venait à mes yeux, il n'en n'était pas le cas... Ma tête se faisait lourde et toujours autant bourdonnante comme si des millier d'abeilles y nichaient... Je l'entendais, lui, mon grand amour, j'entendais ses veux, mes yeux se fermèrent, et j'essayai de les rouvrir, j'y arrivais avec peine, je me battais contre moi-même pour les garder ouvert... JE sentis la chaleur de l'auberge, nous y étions alors de nouveaux ... Je sentis une larme de mon amour tombée sur ma joue... Je le regardais, a moitié consciente ... La faiblesse me gagnait, un demi sourire fatigué apparaissait sur mon visage ...

-Je.. t'aime ...

J'avais essayer de prononcer ses mots clairement, il me déposa ensuite sur un lit, celui de Checco et Louise... C'était bien l'un des seuls lits de l'auberge qui était assez grand pour accueillir deux personnes... Il pris doucement ma main et le contact de frai de ses lèvres sur ma peau me faisait le plus grand bien... J' essayais de lever mon autre main en direction de son visage pour toucher sa peau si douce, mais je ne pu faire se geste, comme si tout le sang qui avait quitter mon corps avait emporté avec lui toute ma force... Les seuls mots que j'arrivais à articuler étaient les suivants, ils étaient plus que sincère, plus que jamais...

- Je t'...aime...

Louise revenait avec ses remède, du fil et une aiguilles qui serait nécessaire pour refermer ma plait... Elle s'assied à l'autre côté du lit, elle prit un tissus qu'elle inonda d'eau forte, et qu'elle plaça sur la blessure ... ceci m'arracha un soupire de douleur immense... Mes yeux se faisait lourd très lourd, je quitta simplement les yeux de mon tendre amour pour fixé le plafond, sentant tout tourner autour de moi, j'avais froid très froid... Je ne sentait pratiquement plus les geste de Louise sur la blessure, que m'arrivait-il? Tout était noir... J'avais l'impression de m'enfoncer dans le matelas de laine ...
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Lun 14 Juin - 17:20

Les "Je t'aime" de la jeune femme étaient faibles, presque inaudibles. Le Duc de Beaufort, secoué par des sanglots de rage, d'inquiétude et de culpabilité, tenait toujours la main d'Isabelle dans la sienne. Il jetait de temps en temps des regards interrogateurs à Louise qui ne lui acorda même pas un regard, tant elle était concentrée sur la blessure de sa jeune protégée. Quand elle désinfecta la plaie, la blessée soupira de douleur et commença à s'évanouir.

Non ! Isabelle, reste avec nous ! cria François en ravalant ses larmes, complétement paniqué à l'idée de perdre la femme qu'il aimait et qu'il venait à peine de retrouver.

Louise lui posa soudain la main. Son regard, quoique noyé de larmes, reflétait une grande tendresse et la plus parfaite des compassion pour le jeune noble. Rien que dans ses yeux, Beaufort pouvait lire qu'elle ne laisserait pas la "Reine des Halles" mourir.


Il vaut mieux pour elle qu'elle soit inconsciente. Ainsi, elle ne souffrira pas. Ne t'en fais pas François, je ne laisserai pas la mort l'emporter, je te le promets. lui dit la veuve en serrant un peu l'avant-bras du cousin bâtard de Louis le quatorzième, pour lui témoigner son soutien.

Beaufort plongea son regard gris-vert dans les yeux inondés de Louise. Il pouvait y lire tout le chagrin d'une femme amoureuse qui venait de perdre l'homme qu'elle aimait éperdûment, mais également toute la détermination d'une femme que la vie avait souvent foulé au pied, mais qui refusait de se laisser abattre, puisqu'elle avait le pouvoir de sauver une vie. Les larmes de François en séchèrent d'admiration. Il se jura que tant qu'il le pourrait, il passerait chaque jour à l'auberge pour tenter d'apporter son aide à cette battante. Il posa une de ses mains sur celle de la jeune veuve et lui dit, avec tout le respect et la gratitude que sa voix pouvait contenir:


J'ai toute confiance en vous, Madame. Sauvez-la, je vous en prie.
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MessageSujet: Re: Un tour ( Beaufort )   Lun 14 Juin - 17:46

Je tombait dans l'inconscience la plus profonde, celle que l'on pourrait croire sommeil... Je ne sentais plus personne autour de moi... Juste le noir, rien que le noir. Ma douleurs se dissipait au fil des minutes qui me paraissaient être converties en secondes... Mais avais-je au moins la notion du temps comme lorsque j'étais consciente... J'entendais peut à peut les bruit, les paroles revenir vers moi bien que très minimes mais le noir était toujours là...

Louise œuvrait encore sur ma blessure, elle l'avait refermée, je le sentais, l'endroit ou ce trouvait l'entaille profonde me tiraillais, elle avait dût s'y attarder beaucoup plus qu'elle ne l'avait imaginé... Elle s'occupait maintenant de l'entaille qu'avait subit Beaufort sur sa joue, désinfectait la plaie avec des mélange moins fort. Une fois ses services rendus, la jeune femme déposa ses remède sur une étagères de la chambre, à porté de main toutes fois. Elle se retourna de nouveau vers François, et sans l'ombre d'un sourire encore empreint de tristesse elle lui lança d'une demi voix:

- Je me retire... Je vais occuper la chambre d'Isabelle, Je préfère m'isoler. Dit -elle en baissant le regard un instant. Je suis à ta porté si quelque chose de ne pas. Rajouta-t-elle.


Les heures passaient, j'en étais certaine... Mon corps se réchauffait, il devait reprendre des couleurs humaine peut à peut... Mes force me revenaient elles aussi petit à petit... Je pouvais de nouveau sentir le contact de la main chaude de mon amour entourant la mienne... Quelques minutes passaient encore et je réussis à enfin ouvrir les yeux...Je perçus une lumière chaude, agréable, celle du soleil... Je me souvenais que de quelques instant avant de sombrer dans l'inconscience, il était encore très tôt, le soleil allait apparaitre. Et là maintenant à en juger de la lumière ardente, nous devions être dans l'après midi... Oui, L'après midi, le raisonnement que produisaient les marteaux contre la pierre m'en témoignait. Je chercha du regard mon ange gardien... il était là, à me regarder, un petit sourire heureux aux lèvres. Je battis encore une fois des paupières avant de les garder définitivement ouverte... Un bandage de linge blanc taché de quelques auréoles de sang ornait ma taille, on avait changer mes vêtement, je ne portais plus ma robe couleur vert d'eau, mais une plus classique, celle que je portais quasi tout le temps...
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Un tour ( Beaufort )
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